Foly, Liane

Créé le 29 septembre 2010 |
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(1963) - Auteur, Interprète

D’origine lyonnaise, Liane Foly (Eliane Folleix de son vrai nom) est élevée au sein d’une famille de musiciens. Ses parents, commerçants, ont en effet formé un petit orchestre, Black and White, qui écume les pianos-bars et les restaurants de la région. Dès l’âge de douze ans, Liane en devient la chanteuse, accompagnée par son frère à la batterie et sa sœur au piano, et apprend ainsi le métier.

En 1981, elle anime une émission de jazz sur une radio locale, puis prête sa voix à des jingles publicitaires. A cette occasion elle rencontre André Manoukian et Philippe Viennet, respectivement compositeur et auteur, qui deviennent ses inséparables compagnons de route. Après la sortie en 1985 d’un premier disque, « Besoin de toi », passé quasiment inaperçu, le trio vient tenter sa chance à Paris où à force de travail et de persévérance, Liane Foly parvient à signer un contrat chez Virgin.

En mars 1988 sort son premier album, « The Man I Love », qui permet au grand public de découvrir son style très jazzy grâce à des titres comme « Love me Love moi » ou « Ça va ça vient ». Très vite, son talent conquiert également la profession, et en 1989, elle fait la première partie de Claude Nougaro à L’Olympia ainsi que les Francofolies de La Rochelle. Dès l’année suivante, elle confirme son succès avec la sortie de « Rêve Orange » (sur lequel collabore Nick Plytas, clavier de Terence Trent d’Arby et Tina Turner), album qui lui permet d’être élue Révélation Féminine de l’Année aux Victoires de la Musique en 1991. Plus rien dès lors ne semble pouvoir arrêter son ascension.

En 1992, elle enregistre un duo avec Charles Aznavour pour la version française su dessin animé de Walt Disney « La Belle et la Bête », puis en 1993 sort son troisième album, « Les Petites Notes », qu’elle enregistre également en anglais (sous le titre « Sweet Mistery ») et qui lui permet de s’exporter dans plus de quarante-cinq pays. Elle participe aussi activement au soutien d’un certain nombre d’œuvres caritatives, à commencer par Sol en Si et Les Restos du Cœur grâce à la tournée annuelle des Enfoirés.

L’année 1997 marque un tournant dans sa carrière, puisqu’elle met fin à sa collaboration (et à sa relation) avec André Manoukian, ainsi qu’avec Philippe Viennet. Elle en profite également pour changer de look, et son quatrième album, « Caméléon », enregistré à Los Angeles, fait évoluer son style vers des rythmes plus rocks et funkys. Malgré l’accueil mitigé que lui réserve son public, elle réenregistre deux ans plus tard dans une version plus dépouillée quatre titres extraits de « Caméléon », ainsi que plusieurs reprises dont « La Vie ne m’apprend rien » de Daniel Balavoine qui lui permet de retrouver les faveurs de ses fans. Elle confirme ce changement de cap réussi en 2001 avec « Entre Nous », album sur lequel ont collaboré Gérard Presgurvic et Maxime Le Forestier entre autres.

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