Peyrac, Nicolas

Créé le 29 septembre 2010 |
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(1949) - Auteur, Compositeur, Interprète

Issu d’une famille de médecins, ce breton d’origine (il naît à St-Brice en Coglès près de Rennes) passe son enfance et son adolescence entre sa région natale, New York et Abidjan. Il s’initie très tôt à la musique, écoutant à la fois les grands classiques de la chanson française et les standards anglo-saxons. Bien qu’il décide très jeune d’entamer une carrière artistique (il pratique la peinture et la photographie), il commence pourtant, poussé par sa famille, des études de médecine.

En 1972, il rencontre Patrick Legrand, éditeur de musique et frère de Michel, qui lui permet quelques mois plus tard d’entendre un de ses textes chanté par Marie Laforêt (« Tant qu’il y aura des chevaux »). Il signe alors un contrat chez Pathé Marconi qui lui permet enfin de démarrer dans la chanson. Après la sortie de deux 45 tours passés inaperçus, il enregistre en 1975 un titre qui sera celui de la consécration : « So far away from L.A ».

Devenu une vedette du jour au lendemain, il abandonne définitivement ses études de médecine et enchaîne les succès avec « Et mon père » (Oscar de la Chanson Française en 1975), « Je pars » ou « Le Vin me saoule » (1977). Sa réussite discographique l’amène à se produire sur de nombreuses scènes françaises (Théâtre de la Ville en 1975, première partie de la tournée de Serge Lama la même année, puis de Marie-Paule Belle en 1977 et de Dalida à l’Olympia en 1979, avant d’y chanter en tête d’affiche), et internationales (notamment au Japon). Le décès de sa mère en 1978 va malheureusement le plonger dans un profond désarroi, et après un séjour en Californie, il revient en France au début des années 1980 où il continue d’enchaîner les concerts et les tournées.

Il sort également durant cette même période plusieurs albums, mais le succès n’est plus vraiment au rendez-vous, et il en profite pour se consacrer à ses autres passions (il démarre, sur les conseils de son ami Michel Berger, l’écriture d’un roman, et il réalise un documentaire pour la télévision). La succession de nombreux problèmes personnels à la fin des années 1980 le replongent cependant dans une longue dépression et une période d’inactivité, malgré la sortie d’un album en 1989 « J’t’aimais trop, j’t’aimais tellement ».

En 1993, il émigre au Québec pour retrouver un nouveau souffle, et l’année suivante, il publie enfin son roman « Qu’importe le boulevard où tu m’attends », puis un nouvel album en 1995 « J’avance ». Depuis, il se produit de nouveaux sur les scènes parisiennes (le Casino de Paris en 1996) et de l’hexagone, et a publié un dernier album en 1999 « Autrement ».

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